Par opposition au jeu européen, physique et géométrique, le jeu brésilien est intimement lié à la notion de jouissance.
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Méfiance, l'homme est une créature malléable, il faut se méfier des hommes.
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À lire aussi de Olivier Guez
L'homme est un centaure mû par des désirs antinomiques et hostiles qui galope dans un nuage de poussière à la recherche du paradis.
L'Histoire est le récit des contradictions humaines; capitalisme et communisme font de l'individu un insecte, le premier l'exploite , le second l'asservit. Seul le péronisme surpassera l'individualisme et le collectivisme. C'est un catéchisme simple et populaire qui offre un compromis inédit entre le corps et l'âme, le monastère et le supermarché
« Audace et joie » – la devise de Neymar. Le football est sublime, puéril, et s'il suscite tant d'émotions, il le doit au dribble brésilien : un art libre, joyeux, passionné, habité par les mots.
Au Brésil, dans la vie comme dans le foot, on joue davantage qu'en Europe. Le plaisir, l'envie de faire le spectacle, de tromper l'autre, passe avant toute chose. La donne est différente en Europe et en France
Dans la même œuvre
La conscience est une instance malade, inventée par des êtres morbides afin d'entraver l'action et de paralyser l'acteur.
Toutes les deux ou trois générations, lorsque la mémoire s'étiole et que les derniers témoins des massacres précédents disparaissent, la raison s'éclipse et des hommes reviennent propager le mal.
L'Histoire est le récit des contradictions humaines ; capitalisme et communisme font de l'individu un insecte, le premier l'exploite, le second l'asservit.
L'humanité est une morphologie qui n'a pas plus de but et de plan que l'orchidée ou le papillon
Il y a une croissance et une vieillesse des peuples et des langues, comme il y a des chênes, des pins et des fleurs, jeunes et vieux