L'histoire de l'humanité n'est que l'histoire de la cruauté, de la violence, de la destruction. Personne ne peut le nier. Comment expliques-tu cela ?

À lire aussi de Jean-Christophe Grangé

Contrairement à ce qu'on pense, personne n'est au-dessus des lois en Afrique, parce qu'il s'agit des lois de la nature. L'atmosphère y est plus saine qu'aux États-Unis par exemple, où l'homme se croit souverain.
Elle affichait ses blessures affectives mais elle n'y croyait pas elle-même. Ma mère, qui ne vivait que pour les vêtements griffés et les appellations contrôlées, évoluait, côté sentiments, dans un monde de contrefaçon.
Les yeux, à eux seuls, étaient un poème : verts, légers, ourlés d'ombre, comme flambés par quelque vieille croyance balkanique. Et puis telle une mitre, il y avait le crâne : totalement chauve et dressé vers le ciel, comme une prière.
Dans une enquête, chaque fait, chaque témoin est un miroir, dans lequel se reflète une des vérités du crime...
Il détestait les groupes, les clans, les corporations. Tous ceux qui avaient besoin d'être plusieurs pour être quelqu'un. Les partis politiques, les francs-macs, les racistes, les antiracistes, les écolos, les syndiqués, les lobbyistes, les juges, les flics, les militaires, sans oublier les juifs, les cathos, les musulmans et les pd... Tous pour un, tous paumés.
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Dans la même œuvre

La plus belle ruse que le Diable est fait, est de faire croire qu'il n'existait pas.
Le diable, le vrai, nous est apparu ce matin. Un être mauvais, hostile, cruel, un maître de l'apostasie qui s'active au fond de chaque esprit.
On livre les premières batailles pour sa patrie ou la liberté. Les dernières pour la légende.
Quand l'image est parfaite dans le miroir, il est tant de briser le miroir.
Elle affichait ses blessures affectives mais elle n'y croyait pas elle-même. Ma mère, qui ne vivait que pour les vêtements griffés et les appellations contrôlées, évoluait, côté sentiments, dans un monde de contrefaçon.