L'histoire de France est une page blanche en forme d’hexagone sur laquelle chacun de nous dessine les figures d'une fantasmagorie : la sienne.

À lire aussi de Denis Tillinac

Dans l'imaginaire des Français, la Provence est l'allégorie d'un Paradis à la fois luxuriant et un peu enfantin.
Passé la soixantaine, les élans romantiques ne sont plus de saison. Le moteur a des ratés, la carrosserie des éraflures. On compte ses abattis et ses points de retraite. On commence à pressentir que l’escale ici-bas connaîtra une fin sous une dalle ou dans une urne, au choix.
Répudie les « ismes » racoleurs, ils décervellent leurs dupes avant de les embastiller.
Une vérité avalisée par mille personnes est déjà un lieu commun ; par dix mille, c'est presque immanquablement une sottise.
Les têtes pensantes de l'islamisme radical misent leur rêve dément d'un califat universel sur le dépérissement de nos fondements moraux. Ils misent sur une confusion funeste : la défense de notre liberté et ses scories « libertaires » entretenues dans un climat de dérision permanent par le système consumériste. Ils misent sur le toboggan nihiliste où nous sommes lâchés.
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Dans la même œuvre

L'avantage d'être un peu poète, c'est de s'approprier les lieux sans devoir passer chez le notaire.
Nos élus ne cessent de pondre des lois burlesques et une pléthore de fonctionnaires sont commis à la mise en application de règlements abscons, incohérents, souvent courtelinesques.
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au cœur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur.
Presque tous ceux que j'admire sont morts, J'ai dû venir au monde trop tard.