L'esprit a sa puberté comme le corps.

À lire aussi de Alphonse de Lamartine

Voilà pourquoi les fleurs, ces prières écloses - Dont Dieu lui-même emplit les corolles de miel, - Pures comme ces lis, chastes comme ces roses, - Semblent prier pour nous dans les maisons du ciel.
Mais de tous ces accents dont le bord vous salue, - Aucun n'est aussi doux sur la terre ou les mers - Que le son caressant d'une voix inconnue, - Qui récite au poète un refrain de ses vers.
Enlacé dans tes bras, quand tu me dis: Je t'aime; - Quand mes yeux enivrés se soulèvent vers toi, - Nul mortel sous les cieux n'est plus heureux que moi!
Que celui qui l'a fait t'explique l'univers: - Plus je sonde l'abîme, hélas! plus je m'y perds.
Que les parfums légers de ton air embaumé, - Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire, - Tout dise: « Ils ont aimé ! ».
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Dans la même œuvre

Nous abordâmes à une des petites anses de l'île pour puiser de l'eau à une source voisine et pour nous reposer sous les rochers.
Enfin après m'être assouvi de Rome, je voulus voir Naples.
Plus ce récit se déroulait, plus il semblait attacher nos simples auditeurs.
Le vieillard et son petit-fils ne s'aventuraient plus en pleine mer à cause des coups de vent fréquents de cette saison.
Nous nous endormîmes ainsi entre deux lames, bercés par le balancement insensible d'une mer qui faisait à peine incliner le mât.