L'acteur se retrouve démuni,vidé,et il ne sait plus dire je t'aime.Je ne vous l'ai jamais dit d'ailleurs, seulement écrit.
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L'enfant ne soupçonne pas que son futur se heurte à au tableau noir, qu'il se perd dans ses livres, ses premiers cahiers. Peut-être avais-je deviné cela, que je n'apprenais en classe que le savoir extérieur, visible, une connaissance sclérosée.
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À lire aussi de Bernard Giraudeau
Un monde sans femmes n'aurait pas de marins, elles sont une raison de leur fuite, de leurs conquêtes, une raison pour ne penser qu'à elles.
Les paroles parfois masquent le sens, le silence qui suit nous le révèle. J'aime la vigilance silencieuse comme la cavalcade des mots.
Je vous écris ces mots pour que les maux s'évanouissent. Ma main vous caresse et s'encre parfois.
Le véritable amour est libre, c'est aujourd'hui, sans lui, que je suis prisonnière.
Dans la même œuvre
L'amour, ça doit se lire tout de suite. Ce n'est pas une partie de cache-cache.
Il était prêt à faire et dire n'importe quoi pour tout effacer et recommencer sa vie de père et l'enfance de son garçon, mais il avait raté cette queue de singe au manège et elle ne repasserait plus.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
Attraper le bonheur, c'est vouloir retenir un papillon dans sa main ou le prendre avec un filet. Tu précipites le filet sur lui et il s'abîme, c'est un bonheur gâché.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt. Il faut être comme l'arbre à papillons, prêt à accueillir le bonheur, et tu verras, il viendra sur ton épaule.