Par Dieu, j'entends un être absolument infini, c'est-à-dire une substance consistant en une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence éternelle et infinie.
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L'amour naît donc de la représentation et de la connaissance que nous avons d'un objet; et plus l'objet se montre grand et imposant, plus l'amour est grand et imposant en nous.
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Le sage, - considéré comme tel, - dont l'âme s'émeut à peine, mais qui, par une certaine nécessité éternelle, est conscient de lui-même, de Dieu et des choses, ne cesse jamais d'être, mais possède toujours la vraie satisfaction de l'âme.
L'homme soumis aux sentiments ne dépend pas de lui-même, mais de la fortune, dont le pouvoir sur lui est tel qu'il est souvent contraint de faire le pire même s'il voit le meilleur.
L'âme humaine ne peut pas être absolument détruite avec le corps, mais il en demeure quelque chose qui est éternel.
Toute notre félicité et notre misère ne résident qu'en un seul point: A quelles sortes d'objets sommes-nous attachés par l'amour?