L'amour n'est pas un roman facile.

À lire aussi de Gilles Leroy

Les gens, écrire, pour eux, c'est comme une longue conversation que l'on aurait avec soi-même, comme une confession devant le prêtre de la famille (...), et pour d'autres, écrire c'est comme se coucher devant un monsieur ou une demoiselle Freud.
On boit pour se souvenir autant que pour oublier. Avers et revers d'une même médaille, pas glorieuse, qui s'appelle le malheur.
La seule hygiène de vie qui vaille, c'est l'excès, l'extrême. C'est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
Amoureux : pris dans une hyperesthésie jusqu'à l'anéantissement de tout ce qui n'est pas le jouir de l'autre, ou la déploration de son absence, jusqu'à la nausée et l'abjuration de soi.
Que sait-on de son enfant ? Mon fils, c'était ma raison, c'était ma maison, c'était mon château.
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Dans la même œuvre

Le sentiment de solitude est une illusion ou plutôt un défaut de perspective : tous nous vivons entourés de frères et soeurs en solitude. Seuls en archipel.
C'est toujours la même histoire, cette crainte du mot en trop ou du mot en deçà.
Amoureux : pris dans une hyperesthésie jusqu'à l'anéantissement de tout ce qui n'est pas le jouir de l'autre, ou la déploration de son absence, jusqu'à la nausée et l'abjuration de soi.