L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.

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... une hallucination auditive.
Le ciseau du sculpteur libère la jeune fille, l'athlète ou le cheval du bloc de marbre. De même les signes sont tous prisonniers de l'encre et de l'encrier. Le calame les en libère et les lâche sur la page. La calligraphie est libération.
Pour le petit Parisien, il existe un instant crucial, initiatique, c'est celui où, ayant compris le système des correspondances du métro, il contemple le petit rectangle de carton qui lui livre l'immense labyrinthe et avec lui toute la ville.
(La peur) est humiliante, parce qu'elle est l'anticipation d'une défaite.
Regarde, lui dit il, les choses sont tristes, elle pleurent. Les arbres pleurent, les rochers pleurent, les nuages pleurent, et moi je pleurent avec eux. Ouh ouh ouh ! La pluie, c'est le grand chagrin de l'ile et de tout...
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Si le beau est fini et harmonieux, le sublime est infini et dynamique. Le sublime nous place dans un état de déséquilibre vertigineux où se mêlent étrangement le plaisir et la terreur.
Etre en bonne santé c'est de pouvoir abuser de sa santé impunément.
La nature ignore la roue, sans doute parce que la nature est accumulation, maturation, vieillissement, toutes choses que nie la roue, symbole de retour indéfini au point de départ.
Vous ne pouvez pas avoir d'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. En somme, il ne peut pas y avoir d'amitié malheureuse.
Tandis que l'amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s'engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l'indifférence de l'être aimé.