L'amour est la passion la plus funeste, la plus méprisable, la plus contraire à la vertu. Un jeune homme qui aime s'adonne au relâchement et à la mollesse; il n'est plus bon à rien qu'à soupirer auprès d'une femme, comme fit Hercule aux pieds d'Omphale.

À lire aussi de Rodolphe Toepffer ou Töpffer

Combien de fois se repentir, pour retomber encore; vaincre, pour être ensuite vaincue; abjurer, pour reprendre; pour ressaisir avec une nouvelle ivresse!
La société se livre à d'admirables jeux de langage; on exhume toutes les curiosités linguistiques.
La vanité, sans dégrader, corrompt pourtant, puisqu'elle enchaîne la bienveillance !
L'amour est un rusé, et avec lui il n'y a sainte qui tienne.
Le scandale et la médisance n'épargnent pas les intentions les plus pures et les procédés les plus honnêtes.
Toutes les citations de Rodolphe Toepffer ou Töpffer →

Dans la même œuvre

Aimer, être aimé, connaître les joies d'un amour partagé et le bonheur d'une union intime et tendre, c'est le voeu de la nature et l'irrésistible penchant de tout mortel.
Combien de fois se repentir, pour retomber encore; vaincre, pour être ensuite vaincue; abjurer, pour reprendre; pour ressaisir avec une nouvelle ivresse!
Quand un homme qui a peur en est à siffler, l'on peut compter qu'il est extraordinairement bas.
Durant que la langue du méchant sonne ses mensonges et ses vanités, la parole du juste se répand en bienfaisants secours et en salutaires remèdes.
Rencontrer l'amour, se voir renaître, asseoir sa vieillesse au foyer domestique, c'est accomplir sa destinée, c'est tout au moins, parmi les biens précieux qui semblent promis à tous, avoir obtenu sa part.