L'amour, ça se partage pas, ça se multiplie.

À lire aussi de Agnès Ledig

On se construit sur ce qu'on a vécu, en reproduisant ou en exorcisant.
La vie est un grand jeu, on y pioche quelques cartes, on choisit les meilleures, on garde les atouts.
La seule chose qui compte, c'est remonter vers la surface. Quel que soit l'angle ou la vitesse d'ascension. La surface.
On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l'entourage n'est qu'une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu'inaccessibles aux autres.
Le temps n'aide pas à oublier mais à s'habituer. Comme les yeux qui s'accoutument au noir.
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Dans la même œuvre

Elle détourne toujours les expressions - Qui vole un oeuf, vole une vache - Vouloir le beurre et l'argent du fromage - Avoir les yeux plus gros que les fesses - Il ne faut pas tuer la peau de l'ours avant de l'avoir achetée.
Se battre contre la bêtise humaine. Autant essayer de faire mûrir des fraises sous la neige.
Toutes les mamans ont un thermomètre au bout des lèvres.
On se construit sur ce qu'on a vécu, en reproduisant ou en exorcisant.
Côté masculin, le fossé entre notre vraie apparence et ce qu'on peut en faire est une rigole. Chez les femmes, c'est un canyon.