On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l'entourage n'est qu'une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu'inaccessibles aux autres.

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L'existence ne peut-elle donc pas se contenter des jolies choses pour qu'on en profite pleinement quand elles surviennent ? Doit-elle vraiment mettre son petit grain de sable dans les rouages du bonheur pour qu'il tourne un peu moins rond ?
Ce n'est pas la vie qui est belle, c'est nous qui la voyons belle ou moins belle. Ne cherchez pas à atteindre un bonheur parfait, mais contentez-vous des petites choses de la vie, qui, mises bout à bout, permettent de tenir la distance.
On se construit sur ce qu'on a vécu, en reproduisant ou en exorcisant.
Je peux bien donner des leçons théoriques, je suis moi-même nul en pratique. Mais il est toujours plus facile de réfléchir pour les autres que d'agir pour soi.
On a aussi le droit de choisir et de construire des évidences quand on sent qu'elles sont particulièrement adaptées à notre bonheur.
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Dans la même œuvre

Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
C'est bien pratique de se morfondre dans des histoires anciennes pour ne pas en vivre de nouvelles.
Aimer, c'est tenir très fort à quelqu'un et se sentir bien avec lui ou elle. Mais être amoureux, c'est sentir son coeur vibrer autrement, et cogner un peu plus.
Être amoureux, c'est sentir son coeur vibrer autrement, et cogner un peu plus.
C'est ça la vie. C'est ça l'amour. C'est courir pieds nus. Savourer quand le sable est fin ou l'herbe douce. Accepter le gravier et parfois le verre pilé. Et se dire qu'on avance malgré tout, quelle que soit la surface. Les écorchures cicatrisent quand même.