La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d'amour et de tendresse, alors je veux bien me délester de quelques plumes...
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Être amoureux, c'est sentir son coeur vibrer autrement, et cogner un peu plus.
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La vie continue en m'ayant mis entre parenthèses. Je veux savoir ce qui se passe hors des parenthèses. Je ne veux pas être trois point de suspension entre ces foutues parenthèses.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
La seule chose qui compte, c'est remonter vers la surface. Quel que soit l'angle ou la vitesse d'ascension. La surface.
Il m'a dit je t'aime. Je lui ai dit je t'aime en retour. Puis il a ajouté : Alors, on se t'aime tous les deux, Maman.
Dans la même œuvre
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
C'est bien pratique de se morfondre dans des histoires anciennes pour ne pas en vivre de nouvelles.
On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l'entourage n'est qu'une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu'inaccessibles aux autres.
Aimer, c'est tenir très fort à quelqu'un et se sentir bien avec lui ou elle. Mais être amoureux, c'est sentir son coeur vibrer autrement, et cogner un peu plus.
C'est ça la vie. C'est ça l'amour. C'est courir pieds nus. Savourer quand le sable est fin ou l'herbe douce. Accepter le gravier et parfois le verre pilé. Et se dire qu'on avance malgré tout, quelle que soit la surface. Les écorchures cicatrisent quand même.