Le temps n'aide pas à oublier mais à s'habituer. Comme les yeux qui s'accoutument au noir.

À lire aussi de Agnès Ledig

Rien ne sert de s'opposer, le destin trace le chemin. On le suit ou pas. Mais si on ne marche pas dans ses pas, on finit par se perdre.
Elle détourne toujours les expressions - Qui vole un oeuf, vole une vache - Vouloir le beurre et l'argent du fromage - Avoir les yeux plus gros que les fesses - Il ne faut pas tuer la peau de l'ours avant de l'avoir achetée.
Savoir qu'il y a quelqu'un quelque part qui pense a vous, qui vous réserve un petit coin dans son coeur, au chaud, à l'abri de tout, c'est comme une couverture toute douce qui vous enveloppe et vous protège du froid.
La vie continue en m'ayant mis entre parenthèses. Je veux savoir ce qui se passe hors des parenthèses. Je ne veux pas être trois point de suspension entre ces foutues parenthèses.
Se battre contre la bêtise humaine. Autant essayer de faire mûrir des fraises sous la neige.
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Dans la même œuvre

Quand on s'attend au pire, le moins pire a une saveur toute particulière, que vous dégusterez avec plaisir, même si ce n'est pas le meilleur.
La seule chose qui compte, c'est remonter vers la surface. Quel que soit l'angle ou la vitesse d'ascension. La surface.
Ce n'est pas la vie qui est belle, c'est nous qui la voyons belle ou moins belle. Ne cherchez pas à atteindre un bonheur parfait, mais contentez-vous des petites choses de la vie, qui, mises bout à bout, permettent de tenir la distance.
La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d'amour et de tendresse, alors je veux bien me délester de quelques plumes...
L'empathie, c'est tendre la main à celui qui est dans le trou, ce n'est pas sauter dedans pour l'aider à remonter.