Je voulais me faire des souvenirs [...] Or la mémoire a des limites. Alors, j'ai voulu les fixer sur du papier. J'ai écrit des mots, des phrases,j'ai pris des notes. [...]Quand j'ai voulu les retrouver, ils m'ont trahie. Figés dans leur carcan d'encre et de papier, ils n'évoquaient rien.
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Je voudrais tellement ne jamais te débiter de banalités. - — Mais non, Simon, les banalités, c'est lorsque les mots sont faux.
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Mais je sais qu'il existe des silences immuables, fixés dans une rigidité définitive : silence des maisons abandonnées, des grandes étendues désertes, des êtres qui n'ont plus rien à se dire.
En amour, l'équilibre n'est jamais simultané. Chacun ne donne pas de la même façon, ni au même instant.
Si on ne construit rien sur des regrets, par contre on bâtit sur des résolutions.
Eh bien, l'amitié d'abord et ensuite des faits qui esthétiquement me choquent comme une femme vieillissante avec un jeune homme ou un homme mûr avec une adolescente. Ce n'est pas beau à voir, c'est même indécent.
Dans la même œuvre
Si on ne construit rien sur des regrets, par contre on bâtit sur des résolutions.
Faire l'amour, c'est encore le meilleur remède contre la solitude, le seul moyen de dépasser les frontières qui isolent deux êtres, si proches l'un de l'autre soient-ils.
C'est cela la tendresse, l'équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments.
J'ai toujours pensé qu'il fallait être léger l'un à l'autre. Quand l'un commence à devenir un poids, mieux vaut se séparer.
En conséquence et secundo, sentimentalement, je ne suis pas libre. Tertio, je ne t'aime pas... Que peux-tu répondre à cela ?