Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc. J’ai toujours recherché ce qui améliore la condition humaine, même auprès d’œuvres athées –j’ai joué Sartre, j’ai monté Genet, j’ai mis en scène Le cuirassé Potemkine, hymne communiste ! Ma première pièce s’appelait Les voyous. J’en étais un.

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Nul besoin d'être cultivé pour être inspiré ! Il faut seulement être à l'écoute de l'invisible.
Nos grands cerveaux ne parviennent pas à résoudre le paradoxe du pouvoir : profiter de certains privilèges et, en même temps, les dénoncer ! Peut-être faudrait-il adjoindre à nos leaders des gens simples, issus du peuple et possédant une intelligence pragmatique, qui sauraient les rappeler à leurs devoirs d'humains...
Quand un spectacle existe, c’est parce que les femmes y entraînent les hommes.
Pour réussir sa vie et être libre, il est nécessaire de renoncer à être une victime, pour prendre soin des autres, tous ceux dont le cri est une alarme...
J’ai fait la manche toute ma vie et je continue. ça ne me dérange pas de tout claquer à chaque fois. Mon père me disait toujours qu’arriver au ciel avec du pognon c’était le plus sûr moyen de s’attirer des ennuis là-haut, et je n’en veux pas.
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Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc.
J’ai toujours recherché ce qui améliore la condition humaine, même auprès d’œuvres athées –j’ai joué Sartre, j’ai monté Genet, j’ai mis en scène Le cuirassé Potemkine, hymne communiste ! Ma première pièce s’appelait Les voyous. J’en étais un.