Il faut essayer de faire les choses très sérieusement, mais pas se prendre au sérieux parce que vraiment, on n’est que de passage.
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Nos grands cerveaux ne parviennent pas à résoudre le paradoxe du pouvoir : profiter de certains privilèges et, en même temps, les dénoncer ! Peut-être faudrait-il adjoindre à nos leaders des gens simples, issus du peuple et possédant une intelligence pragmatique, qui sauraient les rappeler à leurs devoirs d'humains...
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À lire aussi de Robert Hossein
Je n'aime pas trop ces sauteries, mais j'y vais pour voir mes copains, tous des vieux cons comme moi.
Les biens matériels aveuglent, étouffent, submergent l'essentiel, on devient dépendant du fric comme de la drogue ou de l'alcool.
J’ai toujours recherché ce qui améliore la condition humaine, même auprès d’œuvres athées –j’ai joué Sartre, j’ai monté Genet, j’ai mis en scène Le cuirassé Potemkine, hymne communiste ! Ma première pièce s’appelait Les voyous. J’en étais un.
Nul besoin d'être cultivé pour être inspiré ! Il faut seulement être à l'écoute de l'invisible.
Dans la même œuvre
C'est terrible de vivre à ce point en dehors de la nature, de n'exister que dans un univers complètement factice où le paraître remplace l'être véritable.
J'ai toujours vécu dans une sorte d'univers parallèle, sinon dans un état second, recréant le monde autour de moi, me le réappropriant sans cesse. Je ne m'y suis jamais adapté, c'est plutôt lui qui s'est fait à moi, grâce au prisme de mon imagination.
Je suis un marginal mystique, méfiant de naissance. Tout ce que l'on peut dire de moi, c'est que je suis croyant. Et désespéré.
Avec la meilleure volonté, nul ne peut se mettre à la place d'autrui. Sauf si l'on vit les mêmes choses.
Peut-être faudrait-il faire passer à nos chefs politiques un examen qui évaluerait leur aptitude à la compassion et à la bonté...