J'ai toujours vécu dans une sorte d'univers parallèle, sinon dans un état second, recréant le monde autour de moi, me le réappropriant sans cesse. Je ne m'y suis jamais adapté, c'est plutôt lui qui s'est fait à moi, grâce au prisme de mon imagination.

À lire aussi de Robert Hossein

Comme je le répète volontiers, je crois tellement en Dieu... qu'il finira bien par exister!
J’ai dû être fier de quelque chose il y a longtemps, mais aujourd’hui plus du tout. J’essaie de faire les choses sérieusement, mais je me prends de moins en moins au sérieux. Je pense surtout que j’ai eu de la chance de rencontrer des gens merveilleux.
Je veux sauver la planète. Je la crois en grand danger, et pas seulement d’un point de vue écologique : d’un point de vue moral aussi. Les hommes sont en train de perdre l’espoir et, à mon humble échelle, je voudrais essayer de leur en redonner. Sur l’affiche on écrira : « Croyant ou non croyant, vous ne serez plus jamais les mêmes en sortant ».
Nos grands cerveaux ne parviennent pas à résoudre le paradoxe du pouvoir : profiter de certains privilèges et, en même temps, les dénoncer ! Peut-être faudrait-il adjoindre à nos leaders des gens simples, issus du peuple et possédant une intelligence pragmatique, qui sauraient les rappeler à leurs devoirs d'humains...
Je ne monte pas de grands spectacles pour faire du tintamarre, mais pour qu'en chacun de nous résonne l'espérance.
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Dans la même œuvre

C'est terrible de vivre à ce point en dehors de la nature, de n'exister que dans un univers complètement factice où le paraître remplace l'être véritable.
Je suis un marginal mystique, méfiant de naissance. Tout ce que l'on peut dire de moi, c'est que je suis croyant. Et désespéré.
Nos grands cerveaux ne parviennent pas à résoudre le paradoxe du pouvoir : profiter de certains privilèges et, en même temps, les dénoncer ! Peut-être faudrait-il adjoindre à nos leaders des gens simples, issus du peuple et possédant une intelligence pragmatique, qui sauraient les rappeler à leurs devoirs d'humains...
Avec la meilleure volonté, nul ne peut se mettre à la place d'autrui. Sauf si l'on vit les mêmes choses.
Peut-être faudrait-il faire passer à nos chefs politiques un examen qui évaluerait leur aptitude à la compassion et à la bonté...