Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc. J’ai toujours recherché ce qui améliore la condition humaine, même auprès d’œuvres athées –j’ai joué Sartre, j’ai monté Genet, j’ai mis en scène Le cuirassé Potemkine, hymne communiste ! Ma première pièce s’appelait Les voyous. J’en étais un.
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Je veux sauver la planète. Je la crois en grand danger, et pas seulement d’un point de vue écologique : d’un point de vue moral aussi. Les hommes sont en train de perdre l’espoir et, à mon humble échelle, je voudrais essayer de leur en redonner. Sur l’affiche on écrira : « Croyant ou non croyant, vous ne serez plus jamais les mêmes en sortant ».
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Avant je croyais en Dieu parce que je croyais en l’Homme, aujourd’hui c’est l’inverse : je crois en l’Homme parce que je crois en Dieu. On ne peut pas vivre dans un monde qui souffre et ne rien faire. Sinon, on a vécu un coup pour rien.
Le génie, c'est 18 heures de travail par jour.
Nul besoin d'être cultivé pour être inspiré ! Il faut seulement être à l'écoute de l'invisible.
Pour Un homme nommé Jésus, j’avais tout le casting, sauf le premier rôle. J’avais dit à mon directeur de casting : « Jésus, on ne le cherche pas. Il viendra tout seul ». Un jour, un type se pointe, il s’appelait Jean-Marie Lamour. Lamour pour Jésus, ça a dû paraître un peu trop gros à mon directeur qui l’a éjecté. Je vois le type s’en aller, de dos, il flottait dans l’air. Je le rattrape : c’était lui ! Il a fait le Christ et il était génial.
Dans la même œuvre
J’ai dû être fier de quelque chose il y a longtemps, mais aujourd’hui plus du tout. J’essaie de faire les choses sérieusement, mais je me prends de moins en moins au sérieux. Je pense surtout que j’ai eu de la chance de rencontrer des gens merveilleux.
Si je suis fier d’une chose, c’est d’avoir découvert Jean-Louis Trintignant et Isabelle Adjani.
J’ai fait la manche toute ma vie et je continue. ça ne me dérange pas de tout claquer à chaque fois. Mon père me disait toujours qu’arriver au ciel avec du pognon c’était le plus sûr moyen de s’attirer des ennuis là-haut, et je n’en veux pas.
Pour Un homme nommé Jésus, j’avais tout le casting, sauf le premier rôle. J’avais dit à mon directeur de casting : « Jésus, on ne le cherche pas. Il viendra tout seul ». Un jour, un type se pointe, il s’appelait Jean-Marie Lamour. Lamour pour Jésus, ça a dû paraître un peu trop gros à mon directeur qui l’a éjecté. Je vois le type s’en aller, de dos, il flottait dans l’air. Je le rattrape : c’était lui ! Il a fait le Christ et il était génial.
Avant je croyais en Dieu parce que je croyais en l’Homme, aujourd’hui c’est l’inverse : je crois en l’Homme parce que je crois en Dieu. On ne peut pas vivre dans un monde qui souffre et ne rien faire. Sinon, on a vécu un coup pour rien.