J’ai toujours recherché ce qui améliore la condition humaine, même auprès d’œuvres athées –j’ai joué Sartre, j’ai monté Genet, j’ai mis en scène Le cuirassé Potemkine, hymne communiste ! Ma première pièce s’appelait Les voyous. J’en étais un.

À lire aussi de Robert Hossein

Je dois beaucoup aux femmes. Je leur dois tout et encore plus.
J'ai toujours vécu dans une sorte d'univers parallèle, sinon dans un état second, recréant le monde autour de moi, me le réappropriant sans cesse. Je ne m'y suis jamais adapté, c'est plutôt lui qui s'est fait à moi, grâce au prisme de mon imagination.
Je ne monte pas de grands spectacles pour faire du tintamarre, mais pour qu'en chacun de nous résonne l'espérance.
Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc.
Comme je le répète volontiers, je crois tellement en Dieu... qu'il finira bien par exister!
Toutes les citations de Robert Hossein →

Dans la même œuvre

Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc. J’ai toujours recherché ce qui améliore la condition humaine, même auprès d’œuvres athées –j’ai joué Sartre, j’ai monté Genet, j’ai mis en scène Le cuirassé Potemkine, hymne communiste ! Ma première pièce s’appelait Les voyous. J’en étais un.
Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc.