Je regardais la mer qui, à cette heure, se soulevait à peine d’un mouvement épuisé et je rassasiais Camus Albert

Je regardais la mer qui, à cette heure, se soulevait à peine d’un mouvement épuisé et je rassasiais les deux soifs qu’on ne peut tromper longtemps sans que l’être se dessèche, je veux dire aimer et admirer.
L’Eté (1954)
Citations de Albert Camus
Albert Camus