Il y aura toujours un couple frémissant - Pour qui ce matin-là sera l'aube première - Il y aura toujours l'eau le vent la lumière - Rien ne passe après tout si ce n'est le passant.
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Je préférais ne prendre rien à prendre une chose imparfaite.
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À lire aussi de Louis Aragon
L'avare jusqu'au bout dans ses bras entend serrer son trésor - \r\nIl ne peut pas imaginer autre dénouement à son sort - \r\nComme lui je vois clairement le visage de mon destin - \r\nO mon or entre mes bras dans la blancheur du dernier matin
Tu me quittes toujours dans ceux qui se séparent - C'est toujours notre amour dans tous les yeux pleuré - C'est toujours notre amour la rue où l'on s'égare.
Descendez donc avec moi, que nous parlions affaires dans un endroit tranquille. Si vous n'êtes pas sage, je vous brûle. Descendez, cher ami.
Un jour gris, avec cette fausse brume qui s'accroche aux arbres sans feuilles, estompait la silhouette de verre du Grand Palais.
Dans la même œuvre
De la femme vient la lumière.
La rose naît du mal qu'a le rosier. - Mais elle est la rose.
Tu n'as pas eu le choix entre l'âge d'or et l'âge de pierre.
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne - Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux - Tu m'a pris par la main comme un amant heureux.
La ville mauve en bas allumait peu à peu ses devantures.