Je pensai que toutes les générations sont perdues par quelque chose...

À lire aussi de Ernest Hemingway

La seule écriture valable, c'est celle qu'on invente... - C'est ça qui rend les choses réelles.
Il ne rêvait plus jamais de tempête, ni de femmes, ni de grands événements... Il ne rêvait que de paysages et de lions au bord de la Mer...
Le premier devoir de l'écrivain est la sincérité. Brasseur de fictions, le romancier doit puiser ses sujets dans sa propre expérience. Non pour offrir une photographie banale de la vie, sombrer dans le réalisme, ou le naturalisme, mais pour faire preuve de hardiesses tout en étant fidèle à ce qu'il sait de la vérité
Il embrassa la mer d'un regard et se rendit compte de l'infinie solitude où il se trouvait.
Chacun de mes contacts avec la politique m'a donné l'impression d'avoir bu dans un crachoir.
Toutes les citations de Ernest Hemingway →

Dans la même œuvre

Mais cela ne mène jamais à grand-chose quand un homme se lie d'amitié avec une femme remarquable, bien qu'on y puisse trouver un certain agrément avant que la situation ne devienne meilleure ou pire, et cela ne mène généralement à rien.
Je pensai que toutes les générations sont perdues par quelque chose.
Le pis c'est quand vous êtes séparé d'un ami par l'esprit.
On dit que les germes de nos actions futures sont en nous, mais je crois que pour ceux qui plaisantent dans la vie, les germes sont enfouis dans un meilleur terreau, sous une couche plus épaisse d'engrais.
Découvrir tout ce monde nouveau d'écrivains, et avoir du temps pour lire, dans une ville comme Paris où l'on pouvait bien vivre et bien travailler, même si l'on était pauvre, c'était comme si l'on vous avait fait don d'un trésor.