Découvrir tout ce monde nouveau d'écrivains, et avoir du temps pour lire, dans une ville comme Paris où l'on pouvait bien vivre et bien travailler, même si l'on était pauvre, c'était comme si l'on vous avait fait don d'un trésor.

À lire aussi de Ernest Hemingway

Je pensai que toutes les générations sont perdues par quelque chose...
Ca m'empêchera pas de le tuer, dit-il; tout superbe et formidable qu'il soit.
Il n'y a jamais de fin à Paris et le souvenir qu'en gardent tous ceux qui y ont vécu diffère d'une personne à l'autre. Nous y sommes toujours revenus, et peu importait qui nous étions, chaque fois, ou comment il avait changé, ou avec quelles difficultés – ou quelles commodités – nous pouvions nous y rendre. Paris valait toujours la peine, et vous receviez toujours quelque chose en retour de ce que vous lui donniez…
La seule écriture valable, c'est celle qu'on invente... - C'est ça qui rend les choses réelles.
Pendant le jour, il n'y a rien de plus facile que de poser au type qui s'en fout, mais la nuit, c'est une autre affaire.
Toutes les citations de Ernest Hemingway →

Dans la même œuvre

Mais cela ne mène jamais à grand-chose quand un homme se lie d'amitié avec une femme remarquable, bien qu'on y puisse trouver un certain agrément avant que la situation ne devienne meilleure ou pire, et cela ne mène généralement à rien.
Je pensai que toutes les générations sont perdues par quelque chose.
Le pis c'est quand vous êtes séparé d'un ami par l'esprit.
On dit que les germes de nos actions futures sont en nous, mais je crois que pour ceux qui plaisantent dans la vie, les germes sont enfouis dans un meilleur terreau, sous une couche plus épaisse d'engrais.
Je pensai que toutes les générations sont perdues par quelque chose...