Je ne trouve rien à écrire, je ne sais que flâner autour des lignes dans la lumière de vos yeux, dans l'haleine de votre bouche, comme dans une journée radieuse.

À lire aussi de Franz Kafka

Tu es mon propre moi, et mon moi je le torture de temps en temps, cela lui fait du bien, mais tu es mon moi le plus intime et le plus délicat, et celui-là je veux pour tout au monde le ménager...
Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous.
Les questions qui ne se donnent pas de réponse elles-mêmes en naissant n'obtiennent jamais de réponse.
Celui qui se suicide est le prisonnier qui, voyant que l'on dresse un gibet dans la cour, croit que c'est à lui qu'on le destine, s'évade la nuit de sa cellule, descend dans la cour et se pend lui-même.
La plupart des vieilles gens ont quelque chose de trompeur, de menteur dans leur façon d'être avec les gens plus jeunes qu'eux.
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Dans la même œuvre

Prends-moi dans tes bras, c'est l'abîme, accueille-moi dans l'abîme...
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde.
Ces lettres en zigzag doivent cesser, Milena, elles nous rendent fous. Je ne peux tout de même pas garder un ouragan dans ma chambre ! Oui, ces lettres sont la source de l'impuissance à sortir de ces lettres mêmes.
Dis-moi encore une fois - pas toujours, je ne veux pas toujours - mais dis-moi encore une fois tu.
J'ai besoin pour toi de ce temps et de mille fois plus que ce temps : de tout le temps qu'il peut y avoir au monde, celui de penser à toi, de respirer en toi, de ce présent qui t'appartient.