Je ne me suis jamais habituée à ces téléphones, je ne me sers pratiquement que du fixe. Je n’aime pas beaucoup l’idée de pouvoir être contactée vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ces nouvelles technologies finissent par nous rendre la vie impossible...

À lire aussi de Valentin Musso

Le menteur appliqué est aussi peu crédible que le nonchalant.
Ma mère disait toujours : « Attendez la nuit pour dire que le jour a été beau. »
La pitié n’est pas une base solide pour une relation amoureuse. Il n’a pourtant jamais été capable de rien d’autre avec les femmes. Il aime protéger, couver, avoir l’impression que les autres dépendent de lui. Une manière de se croire indispensable mais qui ne le rend pas vraiment heureux au quotidien.
Personne, pourtant, ne fait exception sur cette terre. Chacun de nous est susceptible de voir sa vie voler en éclats, quel que soit sa force de caractère.
Dans un couple, on est deux : alors j’imagine que personne n’est totalement exempt de reproches.
Toutes les citations de Valentin Musso →

Dans la même œuvre

Les premiers liens conduisaient vers des pages Facebook ou LinkedIn. François ne s'était jamais fait à ces réseaux sociaux - pour lui le comble de l'exhibition et de l'impudeur. Il ne comprenait pas comment des gens pouvaient volontairement étaler leurs moindres faits et gestes, qui ne passionnaient personne d'autre qu'eux.
Les gens n'aimaient pas les nuances. Il fallait forcément qu'il y ait les bons d'un côté et les méchants de l'autre. Un monde manichéen et rassurant. Qui vous permettait de dormir tranquille et de ne pas trop vous poser de questions.
Suivant les circonstances, nous sommes tous amenés à mentir à un moment ou un autre de notre existence. Et nous ne mentons pas forcément pour tromper l'autre ou dissimuler des actions honteuses... Chacun peut avoir de bonnes raisons...
Les hommes sont prévisibles : ils commencent par tout nier en bloc avant de s’effondrer et de vous donner plus de détails que vous n’en demandiez. Sa maîtresse – Dieu que je déteste ce mot ! – était une thésarde qui travaillait dans son département d’histoire médiévale. On ne peut pas imaginer combien de professeurs d’université ont des relations avec de jolies chercheuses.
Une promesse ne vaut rien quand on est forcé de la faire.