La générosité n'est qu'une distraction de l'égoïsme.
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Je ne me lasse pas des peintures chères à mon coeur: les Antilles, la Polynésie et la mer d'Iroise. Pourtant, je n'ai jamais revendiqué une appartenance quelconque.
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On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité ! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre.
Quand je suis sur la mer, je suis chez moi. Plutôt, je suis chez elle...
Moins les femmes seront femmes, moins elles rencontreront d'hommes. Même évidence pour nous.
La politique c'est le monde de l'imposture. Leur savoir-faire est dans le faire-savoir. Ils sont dans leur grande majorité des voleurs d'espoirs de pauvres. Le problème, aujourd'hui, c'est qu'il y a plus de mauvais hommes politiques que de bons.
Dans la même œuvre
Il m'a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, découvrir tous les ports... Pour moi, c'est vital: puisqu'on est dans le monde, il faut le courir.
J'ai choisi ce métier pour aller chercher des notes de musique en mer, pour aller danser un soir d'escale à Fortaleza. Je fais confiance au voyage pour qu'il me conduise dans le tourbillon émotionnel du monde.
Il ne faut jamais perdre de vue que le voyageur est un corps étranger. Ne rien solliciter, ne rien demander. Etre silencieux et paisible.
J'ai toujours été aux Antilles un voyageur marchant sur la pointe des pieds. D'une manière générale, le voyageur doit être souple d'esprit et avare de paroles.
Toujours se souvenir que le voyageur est venu pour voir. Que la seule richesse qui ne s'achète qu'avec du courage, c'est la lenteur.