Je ne l'aurais jamais cru, mais la vieillesse arrive d'un coup. D'un jour à l'autre, presque d'une minute à l'autre. L'attitude physique change soudain, on ne peut rien y faire.

À lire aussi de Imre Kertész

La question n'est pas de savoir si Dieu existe ou non. L'homme doit vivre comme s'Il existait.
J'aime la belle vie qu'accompagnent de sombres pensées.
Savez-vous ce qu'est la solitude dans un pays qui se célèbre tout le temps, qui se vautre dans l'ivresse incessante de l'autosatisfaction ? Eh bien, je vais vous le dire...
Je l'avais déjà entendu dire, et je pouvais désormais en témoigner : en vérité, les murs étroits des prisons ne peuvent pas tracer de limite aux ailes de notre imagination.
Je crois en l'écriture. En rien d'autre, seulement en l'écriture. L'homme vit comme un ver mais écrit comme un dieu.
Toutes les citations de Imre Kertész →

Dans la même œuvre

Quand Israël sera détruit, viendra le tour des autres juifs.
L'Europe commence à comprendre où l'a menée sa politique libérale de l'immigration. Elle s'est rendu compte que la chose nommée société multiculturelle n'existe pas.
La vie est une erreur que même la mort ne répare pas. La vie, la mort : tout est erreur.