Je n'aime pas le soir qui tombe. Ces jours qui s'en vont dans l'ombre, pour toujours.

À lire aussi de Delphine de Vigan

C'est l'histoire d'un poisson sans écailles, d'une tortue sans carapace, d'une princesse de pacotille qui ne pouvait renoncer à sa douleur.
Personne ne s'en était rendu compte, Jean-Marc avait l'air heureux. De quoi étaient-ils coupables, eux qui vivaient encore, eux qui n'avaient rien vu ?
Non contente de s'imposer sans que je la convoque, la mère idéale s'inscrit dans un lyrisme de pacotille.
Lui dire que certains soirs je n'ai pas envie de rentrer chez moi, à cause de toute cette tristesse qui colle aux murs.
Rares sont les gens qui posent les vraies questions, celles qui importent.
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Dans la même œuvre

Notre silence est comme un retour à l'origine des choses, à leur vérité.
Peut-être que dans la vie on a une seule chance, tant pis si on ne sait pas la saisir, ça ne revient pas.
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l'enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière.
Et si c'était ça, le bonheur, pas même un rêve, pas même une promesse, juste l'instant.