Je croirais plutôt toutes les fables des légendes et le Talmud et le Coran que cette création universelle n'ait pas de créateur.
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Je laisse et j'abandonne mon nom et ma mémoire aux discours des hommes charitables, aux nations étrangères et aux générations suivantes.
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À lire aussi de Francis Bacon
On naît. On meurt. C'est mieux si entre les deux on a fait quelque chose.
Dès qu'il y a génie, il y a quelque chose qui n'est plus d'aucune école, d'aucun temps, opérant une percée - l'art comme processus sans but, mais qui s'accomplit comme tel.
Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d'autres qu'il faut dévorer, d'autres enfin, mais en petit nombre, qu'il faut, pour ainsi dire, mâcher et digérer.
Mais une dernière observation à faire sur ce premier fruit de l'amitié, c'est que cette libre communication d'un homme avec son ami a deux effets qui, bien qu'opposés, sont également salutaires, à savoir de doubler les joies et de diminuer les peines de moitié
Dans la même œuvre
Je n'ai rien vaillant, - Je dois beaucoup, - Je donne le reste aux pauvres.
Je lègue tous mes biens à mon épouse, à condition qu'elle se remarie. - Ainsi, il y aura tout de même un homme qui regrettera ma mort.
A partir de Socrate et de Platon, les discoureurs prévalent sur les penseurs.
Après que le Seigneur m'eut donné des frères, personne ne me montra ce que je devais faire ; mais le Très-Haut me révéla lui-même que je devais vivre suivant la forme du saint Evangile.