Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; - \r\nMon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre - \r\nC'est bien peu, je le sais, que d'être homme de bien, - \r\nMais toujours est-il vrai que je n'exhume rien.

À lire aussi de Alfred de Musset

Enfin agissez-en ni plus ni moins que si le soleil et les étoiles vous appartenaient en bien propre, et que la fée Morgane vous eût tenu sur les fonts baptismaux.
Le vice a été pour moi un vêtement, maintenant il est collé à ma peau.
Qui pourrait compter les soins patients, les attentions en apparence faciles, les petites joies intérieures, par lesquels l'amitié se prouve en silence, et rend la vie douce et légère.
Tu es jeune et vivante, et tu es belle, et tu m'oublieras. Tu guériras du mal que je t'ai fait, si tu peux le pardonner.
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse - Nous rend doux et chers les plaisirs passés?
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Aimer est le grand point, qu'importe la maîtresse, - Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse!
Je hais comme la mort l'état de plagiaire; - Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
L'amour est tout, - l'amour, et la vie au soleil. - Amour est le grand point, qu'importe la maîtresse? - Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse!
Le coeur d'un homme vierge est un vase profond: - Lorsque la première eau qu'on y verse est impure, - La mer y passerait sans laver la souillure, - Car l'abîme est immense et la tache est au fond.
Ah! malheur à celui qui laisse la débauche - Planter le premier clou sous sa mamelle gauche!