Aller au risque, c'est toujours emprunter la voie la plus dure mais elle emmène quelque part. Les voies faciles n'emmènent nulle part. Je le pense et je l'applique.
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Je crois qu'on appartient aux endroits qu'on aime.
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Il ne faut pas se méprendre : la terre commence là où la mer s'arrête - et pas l'inverse. La mer n'est pas la fin de la terre, comme tout le monde le pense.
Ne dites jamais de mal des cons, s'il n'y en avait pas autant, notre vie serait beaucoup plus difficile.
Ce qui est important pour moi, ce n'est pas le match de foot, c'est que nous soyons le jour du solstice d'hiver, par exemple, dans le Pacifique.
Moins les femmes seront femmes, moins elles rencontreront d'hommes. Même évidence pour nous.
Dans la même œuvre
Il m'a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, découvrir tous les ports... Pour moi, c'est vital: puisqu'on est dans le monde, il faut le courir.
J'ai choisi ce métier pour aller chercher des notes de musique en mer, pour aller danser un soir d'escale à Fortaleza. Je fais confiance au voyage pour qu'il me conduise dans le tourbillon émotionnel du monde.
Il ne faut jamais perdre de vue que le voyageur est un corps étranger. Ne rien solliciter, ne rien demander. Etre silencieux et paisible.
J'ai toujours été aux Antilles un voyageur marchant sur la pointe des pieds. D'une manière générale, le voyageur doit être souple d'esprit et avare de paroles.
Toujours se souvenir que le voyageur est venu pour voir. Que la seule richesse qui ne s'achète qu'avec du courage, c'est la lenteur.