Ce qui est important pour moi, ce n'est pas le match de foot, c'est que nous soyons le jour du solstice d'hiver, par exemple, dans le Pacifique.

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Ma pensée ne se repose qu'en mer. Je ne fuis pas mes semblables. D'abord pour être honnête, ils ne m'intéressent qu'assez peu pour que je les boude vraiment.
La mer varie selon l’éclairage, l’heure, la position du soleil, les nébulosités, la force du vent, celle des vagues. C’est infini.
Faire rire quelqu'un, c'est une formidable complicité. Quand quelqu'un me fait rire, je prends ça comme un cadeau.
Tourner autour du monde reste pour moi un inépuisable magasin d'aventures. Une seule chose a compté pour moi: le plaisir d'être en mer...
Sim a dû naître à la suite d'une liaison entre son père et une poupée gonflable.
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Dans la même œuvre

Le passé c'est bien, mais l'exaltation du présent, c'est une façon de se tenir, un devoir. Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a.
On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité ! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre.
La solitude sur mer ou dans les déserts fait qu'on se connaît bien.
La solitude, ça ne m'impressionne pas du tout. Au contraire, j'aime bien ça, ça ressemble à la vie réelle. Quand l'instant est grave, important ou difficile, on est seul, toujours.
C'est très douloureux d'écrire sa vie, de regarder dans le rétroviseur, parce qu'elle se résume à peu. Elle n'est faite que d'efforts. Je préfère regarder devant, parce que devant il n'y a que le plaisir, puisque l'effort n'est pas encore fait !