L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
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J'espérais naïvement pouvoir expliquer un jour comment un psychopathe de génie comme Adolf Hitler avait pu transformer une des nations les plus civilisées du monde en une machine à tuer obtuse et dénuée de sens moral.
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La seule chose dont on soit sûr, après la mort, c'est qu'on aide l'herbe et les fleurs à pousser, tout le reste, ce sont des boniments.
L'avenir ne bifurque que dans deux directions, dit-elle d'une voix très douce. La guerre, avec incertitude totale, ou bien la paix, avec annihilation totale certaine.
On tire dans le tas, Dieu se débrouillera pour y retrouver les siens.
S'il était dans le vrai - et il ne pouvait pas en avoir la certitude, mais seulement l'intuition - l'amour était tout aussi intégré dans la structure de l'univers que les forces de gravité ou que le couple matière-antimatière.
Dans la même œuvre
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain, mais rares sont ceux qui - comme nous - ont goûté l'ultime pouvoir.
Existe-t-il une folie génétique propre à l'espèce humaine?
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
Natalie, l'histoire de ce siècle est un lamentable mélodrame écrit par des êtres lamentables aux dépens des vies et des âmes de leurs prochains.
Leur talent parapsychique les empêche d'évoluer au-delà du niveau d'exigence-gratification immédiate. Tout ce qui s'oppose à leur volonté est inacceptable, d'où leur paranoïa et leur propension à la violence.