Au commencement était le verbe. Puis arriva le traitement de texte, et leur foutu processeur de pensée. La mort de la littérature s'ensuivit. Ainsi va la vie.
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Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain, mais rares sont ceux qui - comme nous - ont goûté l'ultime pouvoir.
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Mais qu'allons-nous faire, tous, quand nous allons le voir se relever comme un putain de fantôme du papa d'Hamlet au cerveau à moitié pourri?
La vérité, c'est la vérité. La fiction, c'est un tissu de mensonges déguisé en vérité.
C'est comme si nous faisions partie d'un traité sur la prédestination écrit par un mauvais auteur de théâtre. Qu'est-il advenu du libre arbitre?
C'est la plus grande folie et la plus grande fierté de l'humanité. Nous acceptons nos souffrances. Nous frayons la voie à nos enfants. Cela nous a donné le droit de devenir le Dieu dont nous avions rêvé.
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J'espérais naïvement pouvoir expliquer un jour comment un psychopathe de génie comme Adolf Hitler avait pu transformer une des nations les plus civilisées du monde en une machine à tuer obtuse et dénuée de sens moral.
Existe-t-il une folie génétique propre à l'espèce humaine?
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
Natalie, l'histoire de ce siècle est un lamentable mélodrame écrit par des êtres lamentables aux dépens des vies et des âmes de leurs prochains.
Leur talent parapsychique les empêche d'évoluer au-delà du niveau d'exigence-gratification immédiate. Tout ce qui s'oppose à leur volonté est inacceptable, d'où leur paranoïa et leur propension à la violence.