Natalie, l'histoire de ce siècle est un lamentable mélodrame écrit par des êtres lamentables aux dépens des vies et des âmes de leurs prochains.
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L'avenir ne bifurque que dans deux directions, dit-elle d'une voix très douce. La guerre, avec incertitude totale, ou bien la paix, avec annihilation totale certaine.
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Peu de civilisations oublient leurs traîtres.
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
Au commencement était le verbe. Puis arriva le traitement de texte, et leur foutu processeur de pensée. La mort de la littérature s'ensuivit. Ainsi va la vie.
Le Reich ne gaspillait rien, ne laissait rien perdre. Sauf les êtres humains.
Dans la même œuvre
Toute époque riche en discordes et en dangers de toutes sortes semble donner naissance à un dirigeant fait spécialement pour elle, un géant politique dont l'absence, rétrospectivement, serait inconcevable au moment d'écrire l'histoire de cette période.
Ce que j'avais sous les yeux, c'était une représentation théâtrale du chaos total, une définition fonctionnelle du concept de confusion, une danse désordonnée à la gloire de la violence sinistre. C'était la guerre.
Au-dessus de moi, derrière moi, de chaque côté, les champs d'étoiles se déplaçaient lentement contre le noir du cosmos, et la lumière stellaire jetait des éclats froids sur un spectacle de ruine et de désolation.
Mais qu'allons-nous faire, tous, quand nous allons le voir se relever comme un putain de fantôme du papa d'Hamlet au cerveau à moitié pourri?
Je prie pour que Dieu libère à jamais l'humanité de ces deux terribles obscénités que sont le gritche et la guerre.