Elle qui, chaque fois qu'elle passait de la 4e à la 3e vitesse, paniquait à l'idée d'avoir enclenché la marche arrière, voilà qu'elle donnait la vie à une autre personne !
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J’aime à penser que les moments les plus importants de l’Histoire ne se produisent pas sur les champs de bataille ou dans les palais, mais dans les cuisines et les chambres d’enfants.
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Mon coeur me dit, mon garçon, qu'à partir du moment où l'on remarque l'incandescence, on est voué à aller vers elle.
Je dis tout haut ce que tout le monde ne pense pas tout bas.
Quand on est petit, vous savez, et qu'un adulte accepte de jouer avec vous, on a toujours peur qu'il se lasse, consulte sa montre ou ait autre chose de plus urgent à faire, non ? Mais pas ma mère. Elle ne se fatiguait jamais avant moi et, quoi qu'il arrive, je savais qu'elle ne s'interromprait jamais la première. C'est quelque chose qui vous insuffle de la force pour toute la vie, quelque chose qui vous rend heureux, hein ?
Les familles... Tant de variables, de parenthèses, de multiplications par des puissances, toutes ces complications, ce besoin constant d'être "en relation" avec tous les autres membres de cette famille, à n'importe quel moment, de jour comme de nuit, même en rêve. C'est comme recevoir en permanence des décharges électriques, ou vivre dans un éternel orage.
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Les femmes sont plus sceptiques que les hommes à l’égard des pouvoirs et des croyances. Pensez à la Genèse, lorsque Dieu s’approche d’Abraham et lui dit : “Prends ton fils unique, Isaac, emmène-le sur le mont Moriah et sacrifie-le !” Dieu est intelligent, il est venu voir Abraham, pas Sarah. Sarah l’aurait fichu dehors. Tandis qu’Abraham prend son âne et son fils et s’exécute sans hésiter…