J’aime bien sentir que j’ai un pouvoir de séduction sur les femmes, cela me rassure et m’aide à conjurer la timidité de mes premières années. Car on ne peut séduire que si on est bien dans sa peau.

À lire aussi de Michel Polnareff

Je te donnerai - \r\nTous les bateaux, - \r\nTous les oiseaux, tous les soleils - \r\nJe t'apprendrai le bruit des villes - \r\nLe nom des îles - \r\nPetite fille de ma rue...\r\n
J’adore les enfants car ils représentent l’innocence, la vérité, la pureté, la logique.
Ma mère était une femme absolument remarquable. La première femme de ma vie.
Je suis un homme. Un homme dont la vie ressemblerait plutôt à une courbe de température dans une chambre d’hôpital ou à un ascenseur qui n’irait pas nécessairement à l’étage demandé.
L’humanité est divisée en deux : les hommes et les femmes. Totalement opposés, ils essaient désespérément de se comprendre. C’est frustrant, cette incompréhension entre les deux : c’est une guerre sans enjeux dans laquelle il n’y a jamais que des vaincus. Néanmoins, je ne vis qu’à travers les femmes. Les femmes ont un rôle absolument étonnant. Elles commencent par nous porter, pour ensuite nous supporter. Depuis toujours elles sont ma source d’inspiration.
Toutes les citations de Michel Polnareff →

Dans la même œuvre

C'est très présomptueux que de penser qu'on est en possession de sa propre vie, On en est que le locataire, et un jour il faut rendre les clefs.
L'amour est la chose la plus importante de la terre.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme. J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.