J'ai sans doute beaucoup de défauts et je ne prétends pas avoir tout bien fait. Mais je n'ai pas menti. Je n'ai pas menti. Qu'est-ce qui reste de l'anaphore, moi président ? Une longue série de mensonges.

À lire aussi de Nicolas Sarkozy

Vous voyez, je suis vraiment du monde d'avant. Mais ce monde-là portait des valeurs.
Je ne regrette pas d'avoir supprimé 12 469 postes de policiers. On croulait sous les dettes il fallait faire des économies. Il fallait réduire les effectifs dans la fonction publique. La lutte contre l'insécurité n'est pas une question d'effectifs.
Mais ce qui compte, ce n'est pas de faire des erreurs, on en fait tous. Ce qui compte c'est le processus de renaissance. C'est ce que Dostoïevski dit dans Crimes et Châtiments avec Raskolnikov : Ainsi commença la renaissance, lente mais certaine, de Raskolnikov. Eh bien c'est ça, ce à quoi je pense.
S'il y a un responsable, c'est moi.
Et utiliser des mots qui ne sont pas des mots qui blessent, parce que quand on emploie des mots qui blessent, on divise son peuple, alors qu'il faut le rassembler.
Toutes les citations de Nicolas Sarkozy →

Dans la même œuvre

Dans le panthéon de mes valeurs, il y a un mot très important, c'est responsabilité. Si j'ai perdu, c'est ma responsabilité.
On a expliqué que j'étais mouillé dans l'affaire Bettencourt, que j'avais extorqué de l'argent à une vieille dame. A l'arrivée, un non-lieu. Qui me rendra mon honneur ?