On a expliqué que j'étais mouillé dans l'affaire Bettencourt, que j'avais extorqué de l'argent à une vieille dame. A l'arrivée, un non-lieu. Qui me rendra mon honneur ?

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Le travail libère, c'est le chômage qui aliène.
Il n'y a pas d'accord entre les Républicains et les socialistes, il n'y aura pas de combines car ce n'est pas comme ça que ça se passe, « passe-moi la salade, je t'envoie la rhubarbe ».
Ce qui fait le sel de la vie, c'est de savoir que l'on va mourir et ce qui fait le sel de la politique c'est de savoir que l'on va partir.
On a peut-être le droit de dire singe sans insulter personne ? C'est cette petite partie des élites qui se regarde dans un glace et pour lesquelles le mot est coupable. Moi j'aime les mots, et dans le livre j'aime les mots, j'aime les utiliser. J'aime leur donner une consistance, une odeur, une vérité, une vie. Parfois c'est rugueux. Parfois je me trompe mais c'est ça qui est important. On ne peut pas tous être banalisés, lyophilisés.
Le désert, c'est génial à traverser: on ne voit que les gens que vous aimez et qui vous aiment vraiment.
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Dans la même œuvre

Dans le panthéon de mes valeurs, il y a un mot très important, c'est responsabilité. Si j'ai perdu, c'est ma responsabilité.
J'ai sans doute beaucoup de défauts et je ne prétends pas avoir tout bien fait. Mais je n'ai pas menti. Je n'ai pas menti. Qu'est-ce qui reste de l'anaphore, moi président ? Une longue série de mensonges.