Parfois, quand on m'interrogeait sur un retour en politique, je répondais : Non, jamais, sauf pour être ministre de la Culture. Et c'était comme une sorte d'idéal.
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Il suffirait de relire mon audition après la grippe A, je n’ai qu’une théorie : en matière de gestion d’épidémie, l’armement maximum doit être fait. Nous avions un stock près d’un milliard de masques chirurgicaux et de 700 millions de masques FFP2. J’ai été moquée pour cela, tournée en dérision, mais quand on veut armer un pays contre une épidémie, c’est ce qu’il faut !
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Ce n’est pas au moment où le virus déferle sur vous que vous bâtissez des digues car c’est trop tard, elles sont submergées.
La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande.
Donner de l’argent aux hôpitaux ne doit pas empêcher de penser à des réorganisations, d’autant qu’on aura enlevé des charges indues pesant sur eux. Il ne faudrait pas que le grand mouvement d’émotion soulevé à juste titre _ et je fais partie de ceux qui applaudissent à 20 heures à leurs fenêtres tous ces soignants formidables que j’ai eu l’occasion de croiser durant mes fonctions ministérielles_ aboutisse à quelque chose de contre-productif. On ne pense pas suffisamment le système de santé de façon globale.
Aucune pandémie ne ressemble à une autre.
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Je n’ai qu’une théorie : en matière de gestion d’épidémie, l’armement maximum doit être fait.
En matière de gestion d'épidémie, l'armement maximum doit être fait. J'ai été moquée pour cela, tournée en dérision, mais quand on veut armer un pays contre une épidémie, c'est ce qu'il faut !
Gérer une crise sanitaire, c’est conduire une Ferrari sur une route verglacée. C’est très compliqué.