Il s’était donc forgé une carapace pour résister aux attaques. De telles cuirasses permettaient à de jeunes enfants de survivre mais elles cessaient rapidement de protéger et devenaient le problème. Parce que si la carapace tenait la douleur à distance, elle bloquait aussi la lumière. Et à l’intérieur, la pauvre petite âme effrayée devenait quelque chose de complètement différent, qui se développait uniquement dans l’obscurité.

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Si le chagrin avait une forme reconnaissable, ce serait celle d'une tempête de novembre.
Nos secrets nous rendent malades en nous séparant des autres. Ils nous isolent. Ils nous rendent craintifs, frustrés, amers. Ils nous retournent contre les autres, puis contre nous-mêmes.
Tout le monde cherche avidement l’illumination, une grâce lumineuse. C’est pourquoi certaines gens brillent par leur intelligence. Et si les personnes minces ont du succès, c’est qu’elles ont la grâce sans être grasses.
La terreur, elle, vient du fait qu’on se demande ce qui nous attend ? Observer, attendre, s’interroger. Anticiper. Imaginer. Imaginer toujours le pire ? Les terroristes se nourrissent des menaces plus que des actes eux-mêmes. Leur arme de prédilection est la peur.
Il y avait deux choses qu’une personne ne pouvait faire sur demande, même si elle le voulait : blêmir et rougir.
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J'avais dans ma maison trois chaises : une pour la solitude, deux pour l'amitié, trois pour la société.
Quoi qu'on fasse, notre conscience nous trouve. Le passé refait toujours surface.
Cette femme avait compris une vérité capitale, que la plupart des gens n’apprenaient jamais. Qu’on forge soi-même son destin.