Il paraît que les malheurs arrivent à ceux qui ne s'y attendent pas, à ceux qui n'y pensent pas. Alors, pour que ça n'arrive pas, on y a pensé...

À lire aussi de Jean-Louis Fournier

Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société veut que vous le restiez. Définitivement.
Mathieu et Thomas n'auront jamais de Carte Bleue ni de carte de parking dans leur portefeuille. Ils n'auront jamais de portefeuille, leur seule carte, ce sera une carte d'invalidité.
Un bon souvenir, c'est comme une bonne bouteille, il ne faut pas le boire seul.
Je n'ai pas besoin de photo de toi, j'ai de la mémoire...
Le blé demande du soleil, la betterave demande de la pluie. C'est pratique, ça permet au cultivateur, quel que soit le temps, de pouvoir se plaindre du temps.
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Dans la même œuvre

Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Quand on n'a pas eu de chance, il faut avoir le physique de l'emploi, prendre l'air malheureux, c'est une question de savoir-vivre.
Avec mes enfants, on ne craint jamais de se répéter, ils oublient tout. Avec eux, jamais de lassitude, ni d'habitude, ni d'ennui. Rien ne se démode, tout est nouveau.
Quand je parle de mes enfants, je dis qu'ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, Mozart, Michel-Ange n'étaient pas comme les autres.
Quand on n'a pas eu de chance, il faut prendre l'air malheureux, c'est une question de savoir-vivre. J'ai souvent manqué de savoir vivre...