Il n'y a rien de pire qu'une disparition. C'est une course de fond dont les participants ignorent la durée, la distance à parcourir et la finalité.

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C'était l'absence de certitude qui les rongeait tous. Savoir, c'était pouvoir clore le chapitre et faire son deuil. Savoir, c'était pouvoir recommencer à vivre.
C'est ça qui est surprenant avec la mort, c'est qu'elle ne vous envoie pas de ban avant de faire une entrée en fanfare dans votre vie...
Choisir la vie de tueur en série demandait une rigueur hors du commun et un sens de l’anticipation surhumain.
En amour, il avait la délicatesse d’un semi-remorque privé de freins en pleine descente.
Ils n'oublieront jamais leurs doutes parce que la vérité les intéresse moins que la satisfaction de leur curiosité malsaine.
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Il imagine la maladie comme un chat jouant avec une souris, relâchant sa victime juste le temps nécessaire pour qu'elle reprenne gout à la vie, avant de la broyer à nouveau entre ses crocs.
Il n'y a pas des centaines de possibilités à prendre en compte lorsqu'un proche s'évapore dans la nature. Si certains ont choisi de disparaître volontairement et de refaire leur vie sans nous, les autres n'ont rien demandé et ont sans doute été fauchés par la mort.
Une personne disparue le reste souvent peu de temps. Les premières quarante-huit heures sont déterminantes. Passé soixante-douze heures, nous devons envisager des hypothèses plus inquiétantes et désagréables pour la famille.