Il n'y a pas de femmes laides, il n'y a que des paresseuses.

À lire aussi de Thomas B. Reverdy

Il savait que parfois, pour survivre, il faut partir. Ce qui veut dire aussi qu'il faut laisser les gens partir. Même ceux qu'on aime.
Les gamins c'est l'avenir, c'est ce qu'on dit comme une évidence puisqu'ils nous survivront, mais trop de gens ici n'en ont plus, d'avenir. Des usines à l'abandon, des buildings à l'abandon, des maisons à l'abandon et maintenant des prairies entières en guise de paysage, à quand des champs de pomme de terre - qui sait ? Plus personne ne pourrait dire de quoi demain sera fait. Il n'y a plus d'avenir, alors peut-être est-ce normal qu'il n'y ait plus d'enfant
L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin.
Ces gens, qui se vantent partout d'avoir coupé la tête de leur roi, se font partout passer pour les héritiers directs de la galanterie, de l'élégance et du savoir-vivre de leurs anciens nobles
Ça avance souvent comme ça, une enquête. Tu relies les petits points, tu plies selon les pointillés, ça finit par faire des motifs. Comme dans un roman.
Toutes les citations de Thomas B. Reverdy →

Dans la même œuvre

En amour, il n'y a pas de coïncidence. Ce n'est qu'un mot que ceux qui n'aiment pas, les tristes âmes du quotidien, utilisent pour justifier les effets du destin.
La crise de la quarantaine peut avoir des tas d'avantages. Les gens se surpassent souvent en temps de crise. Ils se révèlent, en quelque sorte.