Les femmes d'âge ont une espèce de naturel dans l'abandon, et de savoir-faire qui insensiblement engagent. On dirait ces livres de chevet qui d'eux-mêmes s'ouvrent, et nous découvrent leurs bons endroits.
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Il n'est si belle et si libre tendresse qui ne fasse parfois sonner un secret bruit de chaîne
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À lire aussi de Paul-Jean Toulet
Il y a des femmes qui plus elles vieillissent et plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans.
Dans le patois des Flandres, assure un explorateur, «épousailles» se dit «trouwplechtighied». Ce n'est pas un joli dialecte que le flamand.
L'amour est comme ces hôtels meublés dont tout le luxe est au vestibule.
Une femme qui commence d'aimer n'use guère de cartes postales. Elle a une enveloppe pour ce qu'elle veut dire comme une chemise pour ce qu'elle veut montrer - à l'homme qu'elle aime, - et cacher aux autres.
Dans la même œuvre
La charité n'est jamais perdue, pour ceux qui la font.
C'est à choisir : de connaître l'homme et de ne l'aimer pas ; ou de l'aimer sans le connaître.
Ce n'est qu'en soi, et de soi-même déchiré, qu'on puise sa sagesse: si tu as soif de savoir, bois ton sang.
Le succès fera autour de toi des hommes tes courtisans, et des femmes tes courtisanes.
Il y a des gens qui croient arrêter le temps en arrêtant les pendules.