Il faut être optimiste, se dire que la haine est périssable. Les pessimistes ont fini à Hollywood, et les optimistes à Auschwitz.

À lire aussi de David Foenkinos

Comme faîtes-vous pour porter ces chaussures ? vos orteils sont comme dans un goulag. C'est une honte, vous êtes la Staline de vos pieds.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
Nous étions dans la valse des tonalités. Et je n'étais pas loin de penser que l'amour rend surtout sourd.
On cherche toujours des raisons au manque d'amour qui nous ronge. Parfois, il n'y a simplement rien à dire.
Il y a parfois bien plus d'émotion à retrouver un amour qu'à le découvrir simplement.
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Dans la même œuvre

Il existe un point précis dans la trajectoire d'un artiste. Le moment où sa propre voix commence à se faire entendre. La densité se propage en elle, comme du sang dans de l'eau.
On cherche souvent de jolies raisons aux étrangetés des autres.
Il a des théories sur le rangement des livres. Notamment celle du bon voisinage. Le livre que l'on cherche n'est pas forcément celui que l'on doit lire. Il faut regarder celui d'à côté.
On peut tout quitter sauf ses obsessions.
La délation n'est pas périssable.