Il est bien vrai que Sade est monotone. L'Odyssée ne l'est pas moins, ni le Ramayana. Qu'est-ce que l'inspiration ? C'est d'avoir une seule chose à dire, que l'on n'est jamais fatigué de dire.

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L'esprit est un monde à l'envers. Le clair y procède de l'obscur, la pensée y sort des mots.
Qui donc irait faire grief au physicien d'isoler la pesanteur des autres qualités du corps qu'il étudie et de négliger le parfum, la couleur et le goût de la pomme dont il observe la chute!
Les gens gagnent à être connus, ils y gagnent en mystère.
Les machines semblent avoir été inventées pour nous éviter les fatigues, mais tous les travailleurs travaillent beaucoup plus depuis qu'ils s'en servent.
Les seules libertés auxquelles nous soyons sensibles sont celles qui viennent jeter autrui dans une servitude équivalente.
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Sade fait songer aux livres sacrés des grandes religions.