Il comprit alors que lorsqu'un homme commence à ressembler à son père c'est qu'il commence à vieillir.

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... le simple plaisir de la narration ... est peut-être l'état de l'homme qui s'apparente le plus à la lévitation.
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.
Il devait lui apprendre à considérer l'amour comme un état de grâce qui n'était pas un moyen mais une fin en soi.
Le secret d'une bonne vieillesse n'était rien d'autre que la conclusion d'un pacte honorable avec la solitude.
Lorsqu'un homme commence à ressembler à son père c'est qu'il commence à vieillir.
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C'était inévitable : l'odeur des amandes amères lui rappelait le destin des amours contrariées.
Il était encore trop jeune pour savoir que la mémoire du coeur efface les mauvais souvenirs et embellit les bons, et que c'est grâce à cet artifice que l'on parvient à accepter le passé.
Mais après la première nuit, Florentino Ariza préférait la tour de lumière d'où l'on apercevait la ville tout entière ainsi que le sillage lumineux des pêcheurs sur la mer et les marais lointains.
Dans la solitude du palais, elle apprit à le connaître, ils se découvrirent l'un l'autre, et elle comprit soudain, débordante de joie, que l'on aime ses enfants non parce qu'ils sont des enfants mais parce qu'en les élevant on devient leur ami.
Le problème de la vie publique, c'est d'apprendre à dominer la terreur, celui de la vie conjugale d'apprendre à dominer l'ennui.