Il avait réglé son compte avec le passé. Décidé qu'il ne pouvait pas le changer, mais qu'il pouvait changer la manière dont il le voyait.

À lire aussi de Katherine Pancol

Le mensonge est le pire des guides. Il t'entraîne dans des souterrains menaçants et détale en ricanant.
L'amour s'use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir, alors qu'on finit un jour d'aimer.
On finit toujours par ressembler à ce que les autres pensent de vous.
Ceux qui ne rangent jamais s'exposent à de dangereuses rencontres quand ils se décident enfin à faire de l'ordre. Un vieux pull, un flacon de parfum éventé, une lettre froissée, et le passé revient frapper comme un esprit malin.
Je veux faire un + un. J'en ai marre de faire un toute seule. Un toute seule, c'est zéro au bout d'un moment, non?
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.