Que le ciel existe, même si ma place est en enfer.
❧
Heureux le pauvre sans amertume ou le riche sans orgueil.
◆
À lire aussi de Jorge Luis Borges
Mourir pour une religion est plus simple que de la vivre pleinement.
C’est la porte qui choisit, non l’homme.
Omettre toujours un mot, avoir recours à des métaphores inadéquates et à des périphrases évidentes, est peut-être la façon la plus démonstrative de l'indiquer.
Personne n’est le sel de la terre ; il n’est personne qui, à un certain moment de sa vie, ne le soit.
Dans la même œuvre
Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.